Le laboratoire de répit est l’association que nous avons créé pour mener à bien les activités liées au répit à la ferme.
L’association a pour objet “d’œuvrer au soutien des aidants familiaux non professionnels et en particulier, les parents d’enfants en situation de handicap.” 

Pour atteindre cet objectif, l’association se donne notamment pour missions :
– de rendre effectif le droit au répit des parents aidant dans le cadre de séjours touristiques adaptés au(x) handicap(s) de leur(s) enfant(s)
– de favoriser l’inclusion sociale, le bien-être et la reconnaissance du rôle des aidants familiaux,
– de favoriser le maintien à domicile des enfants handicapés, de contribuer à leur bientraitance et à leur inclusion dans la société »

L’association compte près de 200 membres et une dizaine de bénévoles.

Vous pouvez adhérer pour rejoindre l’aventure (10€/an) et faire un don, défiscalisable: votre reçu fiscal sera généré automatiquement.

Informations fiscalité

Le don à Le laboratoire de répit ouvre droit à une réduction fiscale car il remplit les conditions générales prévues aux articles 200 et 238 bis du code général des impôts.

Particulier

Particulier : vous pouvez déduire 66% de votre don dans la limite de 20% de votre revenu imposable. 

Entreprise

L’ensemble des versements au laboratoire de répit permet de bénéficier d’une réduction d’impôt sur les sociétés de 60% du Montant de ces versements, pris dans la limite de 5  du C.A. H.T. de l’entreprise. Au-delà de 5  ou en cas d’exercice déficitaire, l’excédent est reportable.

Pourquoi une telle attention portée aux aidants?

Les aidants en France, ce sont:

  • 11 millions de personnes dont 70% de femmes.
  • 1/3 des aidants meurent avant l’être aidé
  • En assumant naturellement leurs rôles, ils font économiser à la société plus de 165 milliards d’euros, soit 1/3 du budget de la sécurité sociale et 70% du budget de la santé…
SANS LES AIDANTS, NOTRE SYSTEME DE SANTE NE TIENDRAIT PAS. NOUS SOMMES TOUS DES AIDANTS POTENTIELS

La plupart des études montrent que les aidants se sentent anxieux, stressés, ont un sommeil perturbé ou manquant, déclarent avoir des douleurs physiques, chroniques et ressentent une fatigue morale. Lors d’une étude en 2003, des chercheurs ont comparé le niveau de stress perçu par les aidants et celui de personnes témoins. Les résultats montrent que les aidants se sentent plus stressés et plus dépressifs avec le sentiment d’être en moins bonne santé que les témoins.

D’autres études abordent la thématique du renoncement aux soins et de la surconsommation de médicaments. En effet, un aidant sur cinq renonce à une consultation ou à une hospitalisation par manque de temps et cela est encore plus marquant chez les conjoints ou les enfants en situation d’aidant. De plus, une grande partie des aidants, notamment ceux qui cohabitent avec la personne malade, augmentent leur consommation de médicaments, qu’il s’agisse de somnifères, d’antidépresseurs ou de tranquillisants.

  • 48% des aidants déclarent avoir une maladie chronique
  • 29% se sentent anxieux et stressés
  • 25% déclarent ressentir une fatigue physique et morale
Le droit au répit reconnu par la loi pour l’égalité des droits et des chances du 11 février 2005 comme faisant partie du droit à compensation du handicap. Il n’existe pas suffisamment de structures pour le rendre effectif et pourtant, nous pensons que c’est une bouée de sauvetage dans des quotidiens anxiogènes.

Face à ces tristes constat, nous souhaitons proposer des activités bien-être adaptées pendant les séjours de répit.

La prévention par le répit favorise le bien-être de l’aidant.

Il favorise donc le maintien à domicile des personnes handicapées dépendantes et contribue à leur bientraitance.

Mains dans la main

Pour cela, nous avons pour ambition de créer un lieu de répit où les parents pourront confier pendant la journée leur enfant à un professionnel compétent durant une semaine pour pouvoir souffler et se retrouver, prendre soin d’eux.

Louis Les bobos à la ferme

Culpabilisation, manque de structures adaptées, impossibilité de trouver un professionnel capable de s’occuper de leur enfant, manque de ressources financières, manque d’information, hébergement inadapté, fatigue physique et psychologique, etc. : les freins sont nombreux et décourageants.

En effet, les parents d’un enfant porteur d’un handicap lourd sont épuisés, ils ont le droit au répit mais ne le prennent que rarement.

Les gîtes en création seront adaptés à la dépendance et au handicap.

Le lieu se veut un lieu d’apaisement et de déconnexion du quotidien où la maladie prenne le moins de place possible, un écosystème de mieux-être.

De par notre vécu, nous prenons le parti de ne pas faire de notre ferme un lieu centré autour de la maladie mais plutôt d’apporter aux aidants le cadre le plus normal et le moins médicalisé possible pendant leurs séjours de répit.

Afin de rendre effectif le droit au répit des parents, des professionnels de santé s’occuperont de leur enfant en journée. Cette garde par du personnel spécialisé est essentielle pour le succès du projet, elle garantit une prise en compte de qualité pour les enfants et une tranquillité d’esprit consubstantielle au répit.

Un des objectifs est aussi de faire de la ferme un catalyseur de développement technologique à travers l’expérimentation et la démonstration car le bien-être des aidants se situe également sur la voie de l’innovation et des nouvelles technologies.

Le 1er gîte démonstrateur sera construit ex nihilo courant 2018. Avec 90m2 de surface, il pourra accueillir touristes et aidants dès la 1er semestre 2019.
Gîte Les bobos à la ferme

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